L’horizon diffus,

à la coupure du souffle.

J’avance dans le jour retentissant.

André Du Bouchet

Dans une course éffrenée, suivre ce chemin fait de sable, de sel et de rouille, de refuges incertains et de maquis aux parfums de Méditerranée.

Et puis est venue la mer tant attendue.

Celle aperçue au sommet de la dune ou de l’autre coté de ce vieux mur de pierre. Loin à l’horizon.

La mer comme l’unique échappée, l’ultime passage vers un monde meilleur.

Mais où est-on quand on rêve ?