Une bande de copains, une maison face à la mer, on est au mois de juin à l’heure émouvante où la terre s’endort.
Dans l’air du soir tournent dans une valse mélancolique des  sons et des parfums. L’oreille perçoit de lointains murmures humains, quelques lumières brillent aux fenêtres de l’hôtel en contrebas. Dans l’obscurité qui s’accroît peu à peu se devine la couleur ambre de dunes alanguies et c’est par de hasardeux sentiers que nous retrouvons le restaurant de la plage qui vient de ré-ouvrir ses portes.
Tard dans la nuit, là où la mer commence et où la terre finit, les pieds dans le sable  ivres de mots  de mets et de vin, nous irons contempler le regard pensif de la lune sur la plage presque endormie.

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